la petite maison jaune

la pièce de théâtre "la douleur" le samedi 4 avril 2009 au tnba de bordeaux !

Publié le vendredi 8 août 2008 à 06:12 par bruno

dans mes prochaines sorties culturelles et dans le cadre de mon abonnement 2008/2009 au tnba (théâtre national de bordeaux en aquitaine) :

(design franck tallon / photographie de shawn michienzi)

la pièce de théâtre "la douleur" d'après le texte :

(document trouvé sur http://www.priceminister.com/)

de marguerite duras :

(photographie : lipnitzkiroger viollet)

mise en scène de patrice chéreau :

(photographie de nicolas guerin)

et thierry thieû niang :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://thierryniang.free.fr/pages/cvt.htm)

avec dominique blanc :

(photographie de carole bellaïche)

le samedi 4 avril 2009 à 20h30

au tnba de bordeaux (square jean vauthier 33000) :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

dominique blanc d’une diction limpide et sans aucune fioriture, nous livre les mots et les phrases feutrées de marguerite duras. après l'avoir dirigée dans "phèdre", patrice chéreau crée pour cette grande actrice un véritable moment de grâce où, entre sobriété et intensité, les silences et les soupirs ponctuent la parole de l'écrivain.

lucide, étonnée, désespérée, marguerite duras a vécu la dernière guerre comme résistante, comme une jeune femme dont le mari a été déporté, comme une jeune femme qui retrouve son mari plus mort que vivant, son mari qu’il ne faut pas trop nourrir, qui ne doit pas manger de clafoutis aux cerises. pendant toutes ces années, l’écrivain a tenu un journal de guerre, longtemps oublié et retrouvé au fond d’une armoire, dans lequel elle rapporte les choses qu’elle a vues, lues, sues, ressenties, les gens qu’elle a rencontrés. parfois aux prises avec la terreur et la folie, l’écriture se calme, devient simple voire anodine et n’en est que plus poignante.

un moment bref et intense que nous offre une comédienne d'une rare sensibilité.

(sources : http://www.tnba.org/)

la pièce de théâtre "après la répétition" le jeudi 2 avril 2009 au tnba de bordeaux !

Publié le jeudi 7 août 2008 à 06:18 par bruno

dans mes prochaines sorties culturelles et dans le cadre de mon abonnement 2008/2009 au tnba (théâtre national de bordeaux en aquitaine) :

(design franck tallon / photographie de shawn michienzi)

la pièce de théâtre "après la répétition" d'après le texte :

d'ingmar bergman :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://tempsreel.nouvelobs.com/)

texte français : lucie albertini et carl gustaf bjurström

mise en scène de laurent laffargue :

(photographie : bunphannara)

avec didier bezace :

(photographie de brigitte enguerand)

fanny cottençon :

(photographie : studio canal)

et céline sallette :

(photographie : pan européenne édition)

le jeudi 2 avril 2009 à 20h00

au tnba de bordeaux (square jean vauthier 33000) :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

un metteur en scène s’assoupit seul dans le théâtre où il vient de répéter "le songe" de strindberg, qu’il monte pour la cinquième fois… au moment où il se réveille, anna, une jeune comédienne, est de retour et prétextant un bracelet oublié engage la conversation avec lui. ils seront interrompus par rakel, la mère d’anna, que vogler a aimée autrefois. pourrait-il être le père d’anna ? vogler est-il effectivement réveillé ou rêve-t-il cette rencontre ? le temps d’un songe, le metteur en scène fait défiler sa vie et nous parle de la magie des coulisses, de sa passion pour les comédiens, de la peur de la mort, de la vieillesse, de la haine…

de shakespeare ("beaucoup de bruit pour rien", "le songe d’une nuit d’été") à keene ("paradise" et "terminus") en passant par bond ("sauvés"), laurent laffargue présente régulièrement ses spectacles au tnba. "après la répétition" lui permet, à l’instar d'ingmar bergman, de nous livrer ses réflexions et interrogations sur l’art théâtral et sur les liens qui le fondent, des liens particuliers qui régissent aussi leur vie.

une troublante mise en abîme du théâtre et du jeu dans le jeu.

(sources : http://www.tnba.org/)

la pièce de théâtre "chants d'adieu" le jeudi 26 mars 2009 au tnba de bordeaux !

Publié le mercredi 6 août 2008 à 06:15 par bruno

dans mes prochaines sorties culturelles et dans le cadre de mon abonnement 2008/2009 au tnba (théâtre national de bordeaux en aquitaine) :

(design franck tallon / photographie de shawn michienzi)

la pièce de théâtre "chants d'adieu" :

(photographie de pierre grosbois)

d'après le texte :

d'oriza hirata :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.varia.be/)

traduction de yutaka makino

mise en scène de laurent gutmann :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.theatreonline.com/)

avec adrien cauchetier, bruno forget, reina kakudate,

annie mercier :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.agence-mariechen.com/)

hiroshi ota, jean-jacques moreau,

catherine vinatier:

(photographie de bettina brinckman)

et kenji yamauchi

le jeudi 26 mars 2009 à 20h00

au tnba de bordeaux (square jean vauthier 33000) :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

"j’ai pas tout compris, mais je trouve que c’était une belle cérémonie". les répliques sont brèves ; la situation est simple. marie, française mariée à un japonais, est morte. ses proches se réunissent à tokyo autour de son corps. ils dialoguent tant bien que mal dans cette veillée funèbre insolite. les conversations sont traversées de maladresses, de sentiments, de la béance du dépaysement. d’incompréhensions en malentendus, le rire s’insinue peu à peu entre les larmes et la douleur.

les pièces du japonais oriza hirata effleurent les abîmes de l’ordinaire. laurent gutman, sensible à son "théâtre contemporain en langue parlée", avait monté en 2003 "nouvelles du plateau s". après avoir vu sa mise en scène, hirata lui proposa, toujours autour de la question des différences culturelles, d’écrire une nouvelle pièce qui réunirait des acteurs français et des acteurs japonais. "chants d’adieu" est le fruit de cette rencontre.

ni épanchement ni plainte dans cette polyphonie parlante. des voix, des rythmes, des temps de paroles s’entrecroisent et se répondent, se comprennent et ne se comprennent pas. et finalement, des rires… un échange s’esquisse, fragile, touchant.

(sources : http://www.tnba.org/)

la pièce de théâtre "seule dans ma peau d'âne" le mercredi 18 mars 2009 au tnba de bordeaux !

Publié le mardi 5 août 2008 à 06:24 par bruno

dans mes prochaines sorties culturelles et dans le cadre de mon abonnement 2008/2009 au tnba (théâtre national de bordeaux en aquitaine) :

(design franck tallon / photographie de shawn michienzi)

la pièce de théâtre "seule dans ma peau d'âne" d'après le conte :

(document trouvé sur http://www.ebay.fr/)

de charles perrault :

(document trouvé sur http://www.latrobe.edu.au/)

texte et mise en scène d'estelle savasta

avec laëtitia angot

le mercredi 18 mars 2009 à 19h00

au tnba de bordeaux (square jean vauthier 33000) :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

le roi aime beaucoup la reine. oui mais la reine meurt et le roi, désespéré, chasse sa fille. des années plus tard, il doit se remarier et choisit sa fille entre toutes. horrifiée, elle s’enfuit, cachée sous une peau d’âne.

ce qui intéresse estelle savasta c’est ce qui se passe sous la peau d’âne. comment on devient une grande fille quand on n’a plus de maman ? comment faire, quand on se retrouve toute seule, pour apprendre la douleur, la mort, et l’amour aussi.

une comédienne seule sur scène restitue par sa gestuelle la langue secrète de savasta. pas de mots sur le plateau mais un univers sonore avec des bruits de portes, de pluie, de larmes… et puis la voix off qui entre comme un secret chuchoté sans qu’on le sache.

cette petite merveille, nominée comme meilleur spectacle jeune public aux molières 2008, chamboule la vision que l’on se fait des spectacles pour enfants. une "peau d’âne" lumineuse sur fond de ritournelle déglinguée !

(sources : http://www.tnba.org/)

la pièce de théâtre "la ville" le jeudi 12 mars 2009 au tnba de bordeaux !

Publié le lundi 4 août 2008 à 07:27 par bruno

dans mes prochaines sorties culturelles et dans le cadre de mon abonnement 2008/2009 au tnba (théâtre national de bordeaux en aquitaine) :

(design franck tallon / photographie de shawn michienzi)

la pièce de théâtre "la ville" d'après le texte :

de martin crimp :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.culturevulture.net/)

traduction de philippe djian :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.loiret.com/)

mise en scène de marc paquien :

(photographie de brigitte enguerand)

avec hélène alexandridis,

marianne denicourt :

(photographie : bac films)

andré marcon :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.sic-productions.com/)

et janaïna suaudeau :

(photographie de serge f.j.boisseau)

le jeudi 12 mars 2009 à 20h00

au tnba de bordeaux (square jean vauthier 33000) :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

clair aurait bien aimé être écrivain. ele a essayé de créer des personnages dont elle voulait peupler sa ville intérieure – une vraie ville avec des maisons, des boutiques, des transports et, bien sûr, des habitants vivant leur vie. cair était persuadée que pour être écrivain, il lui suffisait de voyager jusqu’à cette ville à l’intérieur d’elle-même. mais ses personnages ne "vivaient" qu’un peu, ne parlaient pas normalement, leurs histoires s’écroulaient. alors clair a découvert qu’elle n’était pas écrivain.

les personnages qui évoluent sur le plateau et les événements qui s’y déroulent sont-ils réels ou issus de la ville intérieure de clair ? lauréat du "prix de la révélation théâtrale de la mise en scène" en 2004, pour la création de deux autres pièces de martin crimp , marc paquien retrouve ici l’auteur anglais dans un chassé-croisé ludique entre réalité et fiction. les comédiens y jouent une partition complexe dans laquelle l’imaginaire, l’audace du jeu et la précision rythmique nous embarquent dans un passionnant labyrinthe.

"la ville", voyage brillant dans le monde de l’écriture, est un magnifique cheminement de suspense où martin crimp s’interroge, avec cruauté et humour, sur la véracité de nos propres existences. n’existons-nous qu’à travers le regard d’autrui ?

(sources : http://www.tnba.org/)