la petite maison jaune

"parce que c'est comme une disparition, ce parfum..." !

Publié le jeudi 3 juillet 2008 à 06:12 par bruno

"j'allume une dunhill, et je me mets à parler d'une amie qui a peur, quand elle marche dans la rue, de sentir sur une autre femme le parfum qu'elle-même portait il y a vingt ans - elle ne le porte plus du tout, jamais - parce que c'est comme une disparition, ce parfum, une disparition survenant dans sa réalité. en le sentant sur une autre femme, mon amie respire l'amour défunt, elle s'en aspergeait quand elle avait rendez-vous avec son amour d'alors maintenant mort. elle s'appelle clarine, c'est un joli prénom, tu ne trouves pas ?..."

cet extrait provient du roman "parades" :

de bernard souviraa :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.compagnie-arcade.com/)

et me fait penser que j'ai un rapport un peu similaire avec un parfum. en effet j'ai porté "habit rouge" de guerlain :

(photographie : auteur inconnu, trouvé sur http://www.couleurparfum.com/)

pendant de très longues années et c'est d'ailleurs le premier parfum que j'ai acheté et porté vers l'âge de 15 ans.

à présent, quand je croise "un homme habit rouge" (heureusement peu porté) dans la rue ou les transports en commun, j'ai beaucoup de mal à supporter cette sensation et j'ai peur de mes réactions car ce parfum a beaucoup (trop) compté pour moi et j'ai l'impression de retomber à chaque fois dans une période de ma vie, pourtant révolue !

(publicité trouvée sur http://www.couleurparfum.com/)

déguster un "lait glacé à la fleur d'oranger" dans le café du jardin majorelle à marrakech !

Publié le mardi 24 juin 2008 à 06:10 par bruno

après "la coupe majorelle" la semaine dernière, aujourd'hui dans mes petits riens, une autre variante à cette coupe dans le même lieu, "le lait glacé à fleur d'oranger" avec une datte sur le rebord du verre :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

et toujours dans les mêmes conditions (à l'abri du soleil et dans la fraîcheur des brumisateurs).

"il était passionnément amoureux de cette ville...!"

Publié le dimanche 22 juin 2008 à 10:00 par bruno

"nuno avait donc passé son enfance et son adolescence à paris, il était passionnément amoureux de cette ville, il en adorait les bibliothèques et les librairies :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.lepost.fr/)

on pouvait toujours en découvrir une nouvelle, ses rues qui étaient des décors de cinéma où mille destins s'entrecroisaient et si on le souhaitait on devenait soi-même le témoin, quelquefois l'acteur, de ces scénorios inventifs :

(photographie de bruno pour la petite maison jaune)

il suffisait de marcher et de capter des bribes de conversations, d'observer les comportements dans les parcs, de suivre comme un détective un homme plus attirant que les autres, d'essayer de comprendre sa vie, voire de s'éprendre de lui et même, parfois, de glisser une déclaration d'amour dans sa boîte aux lettres :

(photographie de gérard laurent trouvée sur http://www.pariscool.com/)

le roman était partout, dans les livres et dans paris..."

cet extrait provenant du très beau livre "parades" :

de bernard souviraa :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.compagnie-arcade.com/)

est très parlant pour moi et me touche beaucoup !

déguster une "coupe majorelle" dans le café du jardin majorelle à marrakech !

Publié le mercredi 18 juin 2008 à 06:12 par bruno

dans mes petits riens aujourd'hui, j'aime déguster une "coupe majorelle" (glace à fleur d'oranger, glace à la datte, coulis de caramel et chantilly) :

dans le café du "jardin majorelle" à marrakech :

à l'abri du soleil et dans la fraîcheur des brumisateurs :

(photographies de bruno pour la petite maison jaune)

"des gens qui traversent votre vie...et qui reviennent, la nuit, dans les rêves..." !

Publié le jeudi 29 mai 2008 à 06:26 par bruno

(photographie d'hervé guibert / autoportrait)

"j'aimerais savoir s'il vous manque aussi parce que cela arrive, des gens qui traversent votre vie, comme ça, rapidement, et qui reviennent, la nuit, dans les rêves, chargés d'affection bouleversante, et ces gens dont vous pensiez qu'ils n'avaient pas eu tellement d'importance, vous vous apercevez qu'ils vous hantent, que leur image en tout cas vous hante, et cela suffisamment pour creuser un vide à l'intérieur de vos rêves. un manque"

cet extrait provenant du très beau livre "parades" :

de bernard souviraa :

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.compagnie-arcade.com/)



est très parlant pour moi et me touche beaucoup !