la petite maison jaune

convenance n°26 : "argenterie" !

Publié le lundi 26 mai 2008 à 06:31 par bruno

il y a quelques mois à présent, un soir où je rentrais chez moi à pied, j'ai découvert de nombreux livres posés sur le rebord d'une fenêtre. le propriétaire des lieux plutôt que de les jeter, les avait disposés ainsi pour qu'ils puissent avoir une seconde vie, une autre histoire avec d'autres lecteurs. et justement ce soir là j'étais en train de réfléchir à ma note du lendemain pour la petite maison jaune première édition. en plus, chose plutôt rare, je n'avais aucune idée. mais un des livres a retenu particulièrement mon attention et très rapidement m'a donné l'envie d'en faire une série spéciale chezbruno ! la série a l'époque ne s'est pas faite car entre temps j'avais trouvé un sujet pour ma note du lendemain.

cette série la voici ici, dans la petite maison jaune deuxième édition. j'ai le plaisir de vous proposer "convenances et bonne manières" d'après l'ouvrage trouvé ce soir là :

ce livre date de 1959 et se veut un code moderne du savoir-vivre ! plusieurs parties composent ce livre : "la matinée, l'après-midi", "la soirée, la correspondance", "enfance jeunesse", "le mariage", "maladie, mort, fêtes et relations" "voyages, sports, usages divers" !

vingt-sixième convenance de cette série, puisée dans "la soirée-la correspondance" :

"argenterie" !

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://www.chemindetable.fr/)

le luxe de la table est assuré pour qui possède une belle argenterie. la vaisselle plate paraît soit dès le début, soit au cours de repas, selon la quantité de plats d'argent qu'on possède.

les cuillers et les fourchettes sont assez sobres et réduites comme dimensions. l'initiale, plus ou moins cherchée, forme leur principal décor.

une fois les assiettes posées régulièrement autour de la table, disposez les couverts : à droite la cuiller à potage et le couteau ; à gauche la fourchette. bien remarquer que le porte-couteau sert seulement dans les dîners intimes où l'on ne change pas les couverts à chaque service.

les salières doivent être assez nombreuses. ce sont des salerons d'argent ou de cristal avec une petite pelle, ou bien des saupoudreuses à couvercle d'argent percé de trous.

(photographie : auteur inconnu, trouvée sur http://cgi.ebay.fr/)

la prochaine fois : convenance n°27 dans "enfance-jeunesse" : "les dragées" !

convenance n°25 : "mets particuliers du déjeuner : les huîtres" !

Publié le lundi 19 mai 2008 à 06:27 par bruno

il y a quelques mois à présent, un soir où je rentrais chez moi à pied, j'ai découvert de nombreux livres posés sur le rebord d'une fenêtre. le propriétaire des lieux plutôt que de les jeter, les avait disposés ainsi pour qu'ils puissent avoir une seconde vie, une autre histoire avec d'autres lecteurs. et justement ce soir là j'étais en train de réfléchir à ma note du lendemain pour la petite maison jaune première édition. en plus, chose plutôt rare, je n'avais aucune idée. mais un des livres a retenu particulièrement mon attention et très rapidement m'a donné l'envie d'en faire une série spéciale chezbruno ! la série a l'époque ne s'est pas faite car entre temps j'avais trouvé un sujet pour ma note du lendemain.

cette série la voici ici, dans la petite maison jaune deuxième édition. j'ai le plaisir de vous proposer "convenances et bonne manières" d'après l'ouvrage trouvé ce soir là :

ce livre date de 1959 et se veut un code moderne du savoir-vivre ! plusieurs parties composent ce livre : "la matinée, l'après-midi", "la soirée, la correspondance", "enfance jeunesse", "le mariage", "maladie, mort, fêtes et relations" "voyages, sports, usages divers" !

vingt-cinquième convenance de cette série, puisée dans "la matinée-l'après midi" :

"mets particuliers du déjeuner : les huîtres" !

elles se servent au début du déjeuner. pour les accompagner, un vin blanc : graves, barsac ou sauternes.

pour les servir : on ne présente pas un plat d'huîtres. à la gauche de chaque convive on met une assiette où les huîtres ouvertes sont disposées en cercle, les charnières tournées vers le demi-citron qui est au centre.

il y a des assiettes spéciales divisées en compartiments ; dans le creux du milieu on met le demi-citron

pour les manger :

(photographie : bettmann)

si l'on n'a pas de fourchette spéciale, on détache l'huître avec son couteau et on la porte à la bouche avec la fourchette ordinaire.

mais il existe des fourchettes à huîtres, munies de trois dents courtes et dont le bord est tranchant. on saisit la coquille de la main gauche. de la droite, avec le bord de la fourchette, on sépare l'huître de la coquille. on pose la fourchette pour mettre quelques gouttes de citron sur l'huître ; puis on reprend sa fourchette, on la glisse sous l'huître qu'on porte à la bouche.

puis on remet la coquille vide à sa place et on passe à une autre. on peut porter la coquille à ses lèvres et boire le mélange d'eau de mer et de jus de citron qui y est resté.

la prochaine fois : convenance n°26 dans "la soirée-la correspondance" : "argenterie" !

convenance n°24 : "égards mutuels et aide mutuelle" !

Publié le lundi 12 mai 2008 à 06:51 par bruno

il y a quelques mois à présent, un soir où je rentrais chez moi à pied, j'ai découvert de nombreux livres posés sur le rebord d'une fenêtre. le propriétaire des lieux plutôt que de les jeter, les avait disposés ainsi pour qu'ils puissent avoir une seconde vie, une autre histoire avec d'autres lecteurs. et justement ce soir là j'étais en train de réfléchir à ma note du lendemain pour la petite maison jaune première édition. en plus, chose plutôt rare, je n'avais aucune idée. mais un des livres a retenu particulièrement mon attention et très rapidement m'a donné l'envie d'en faire une série spéciale chezbruno ! la série a l'époque ne s'est pas faite car entre temps j'avais trouvé un sujet pour ma note du lendemain.

cette série la voici ici, dans la petite maison jaune deuxième édition. j'ai le plaisir de vous proposer "convenances et bonne manières" d'après l'ouvrage trouvé ce soir là :

ce livre date de 1959 et se veut un code moderne du savoir-vivre ! plusieurs parties composent ce livre : "la matinée, l'après-midi", "la soirée, la correspondance", "enfance jeunesse", "le mariage", "maladie, mort, fêtes et relations" "voyages, sports, usages divers" !

vingt-quatrième convenance de cette série, puisée dans "voyages-sports-usages divers" :

"égards mutuels et aide mutuelle" !

(photographie : collection allociné / www.collectionchristophel.fr pour "la bête humaine")

quand un homme voyage avec des dames, il leur laisse les places de coin, et leur demande si elles préfèrent ou non le sens de la marche du train, le côté du couloir.

ces égards ne se rendent qu'aux personnes qu'on connaît. une jeune fille ou une jeune femme aura les mêmes attentions à l'égard d'une dame âgée avec laquelle elle voyage.

le voyageur bien élevé aide toute voyageuse qui se trouve dans son compartiment ; il ouvre la portière, passe les paquets, lève ou baisse la vitre, tire le rideau, aide à descendre.

(photographie : collection allociné / www.collectionchristophel.fr pour "meutres")

s'il voyage avec une dame, il descendra le premier sur le quai, prendra sa valise, lui tendra la main.

entre voyageurs de même sexe, on se rend les mêmes services.

une personne âgée, une femme qui porte un enfant ont droit à être aidées.

(photographie : collection allociné / www.collectionchristophel.fr pour "une femme disparaît")

la prochaine fois : convenance n°25 dans "la matinée-l'après midi" : "mets particuliers du déjeuner : les huîtres" !

convenance n°23 : "titres et formules à employer envers les ecclésiastiques" !

Publié le lundi 5 mai 2008 à 06:19 par bruno

il y a quelques mois à présent, un soir où je rentrais chez moi à pied, j'ai découvert de nombreux livres posés sur le rebord d'une fenêtre. le propriétaire des lieux plutôt que de les jeter, les avait disposés ainsi pour qu'ils puissent avoir une seconde vie, une autre histoire avec d'autres lecteurs. et justement ce soir là j'étais en train de réfléchir à ma note du lendemain pour la petite maison jaune première édition. en plus, chose plutôt rare, je n'avais aucune idée. mais un des livres a retenu particulièrement mon attention et très rapidement m'a donné l'envie d'en faire une série spéciale chezbruno ! la série a l'époque ne s'est pas faite car entre temps j'avais trouvé un sujet pour ma note du lendemain.

cette série la voici ici, dans la petite maison jaune deuxième édition. j'ai le plaisir de vous proposer "convenances et bonne manières" d'après l'ouvrage trouvé ce soir là :

ce livre date de 1959 et se veut un code moderne du savoir-vivre ! plusieurs parties composent ce livre : "la matinée, l'après-midi", "la soirée, la correspondance", "enfance jeunesse", "le mariage", "maladie, mort, fêtes et relations" "voyages, sports, usages divers" !

vingt-troisième convenance de cette série, puisée dans "maladie-mort-fêtes-relations" :

"titres et formules à employer envers les ecclésiastiques" !

(photographie : sipa presse pour le film "antonio vivaldi, un prince à venise")

en s'adressant au pape : on dit très saint père ou votre sainteté, en parlant toujours à la troisième personne

à un cardinal : éminence ou, dans les circonstances sollennelles, éminentissime seigneur

aux archevêques et évêques : monseigneur

au nonce apostolique : excellence ou monseigneur

au curé de sa paroisse : monsieur le curé

aux vicaires : monsieur l'abbé

aux autres ecclésiastiques, suivant leur fonction ou leur dignité : monsieur le vicaire général, monsieur l'archiprêtre, monsieur le supérieur, monsieur le chanoine, monsieur le directeur, monsieur le doyen, monsieur l'aumônier, monsieur le chapelain

à un religieux : mon très révérend père, mon révérend père ou mon père.

à un frère des écoles chrétiennes : mon cher frère, ou cher frère.

à tout prêtre dont vous ne connaissez pas la qualité, dites monsieur l'abbé.

durant la conversation, il est bon de recouvrir aux formules consacrées : votre éminence, votre excellence, votre paternité (à un abbé mitré)

(photographie : auteur inconnu pour le film "le journal d'un curé de campagne")

la prochaine fois : convenance n°24 dans "voyages-sports-usages divers" : "égards mutuels et aide mutuelle" !

convenance n°22 : "les frais du mariage" !

Publié le lundi 28 avril 2008 à 06:56 par bruno

il y a quelques mois à présent, un soir où je rentrais chez moi à pied, j'ai découvert de nombreux livres posés sur le rebord d'une fenêtre. le propriétaire des lieux plutôt que de les jeter, les avait disposés ainsi pour qu'ils puissent avoir une seconde vie, une autre histoire avec d'autres lecteurs. et justement ce soir là j'étais en train de réfléchir à ma note du lendemain pour la petite maison jaune première édition. en plus, chose plutôt rare, je n'avais aucune idée. mais un des livres a retenu particulièrement mon attention et très rapidement m'a donné l'envie d'en faire une série spéciale chezbruno ! la série a l'époque ne s'est pas faite car entre temps j'avais trouvé un sujet pour ma note du lendemain.

cette série la voici ici, dans la petite maison jaune deuxième édition. j'ai le plaisir de vous proposer "convenances et bonne manières" d'après l'ouvrage trouvé ce soir là :

ce livre date de 1959 et se veut un code moderne du savoir-vivre ! plusieurs parties composent ce livre : "la matinée, l'après-midi", "la soirée, la correspondance", "enfance jeunesse", "le mariage", "maladie, mort, fêtes et relations" "voyages, sports, usages divers" !

vingt-deuxième convenance de cette série, puisée dans "le mariage" :

"les frais de mariage" !

(photographie : collection allociné / www.collectionchristophel.fr pour le film de marc allégret : "fanny")

l'usage voulait autrefois qu'on répartisse les dépenses de la façon suivante : les frais de contrat, les voitures regardaient le mari. les réceptions, la cérémonie religieuse étaient à la charge de la jeune fille.

à présent, on met généralement en commun toutes les dépenses. les invitations à la réception portent le nom des deux mères. chacun fait les frais du trousseau personnel, la mariée apporte le linge de maison ; mais le mobilier, la vaisselle, les frais d'installation se paient par moitié.

chaque famille commande le nombre de faire-part qu'elle juge nécessaire et se charge d'en solder le prix.

c'est le marié qui paie les deux alliances.

(photographie : collection allociné / www.collectionchristophel.fr pour le film de claude lelouch "robert et robert")

la prochaine fois : convenance n°23 dans "maladie-mort-fêtes-relations" : "titres et formules à employer envers les ecclésiastiques" !